samedi 15 août 2020
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CEDEAO : Va-t-on vers la non-reconnaissance de la légitimité de la CEDEAO dans la résolution de conflit politique?

Crée le 28 mai 1975 à Lagos dans le cadre de permettre l’intégration des pays de la sous-région et d’œuvre pour la stabilité des pays en matière politique. Aujourd’hui, bon nombre des personnes se posent la question sur sa légitimité à gérer les conflits politique dans les pays membres de la communauté.

Face à l’augmentation de conflits politique dans la communauté Economique des États D’Afrique de l’Ouest, des suspicions commencent à nourrir l’esprit des populations de la communauté sur la légitimité de ladite organisation à gérer les conflits politiques. Dans les rues de Bamako, beaucoup se demandent comment les chefs des États membres de la communauté peuvent cautionner un tel acte contraire à la démocratie sans aucune inquiétude. L’image de la non-reconnaissance de la légitimité de la CEDEAO se démontre aussi avec le cas de la Guinée où les forces de l’ordre tirent à balle réelle sur la population surtout à cause d’une réforme de la constitution. Donc, le président Condé s’apprête à violer la constitution guinéenne pour se maintenir au pouvoir, la CEDEAO n’a pu rien changer à cela. Aujourd’hui, c’est le tour de notre pays le Mali. Malgré, plusieurs séries de rencontres entre le gouvernement et le mouvement contestataire, la CEDEAO n’arrive toujours pas à poser un jalon réel du problème selon beaucoup de contestataires au président de la République. Du coup, la médiation de la CEDEAO n’est-elle pas au Mali au regard des derniers évènements ? Aussi, l’organisation ne manque-t-il pas un moyen de pression ? En général, une organisation d’une telle envergure devrait avoir des moyens pouvant obliger les parties à se retenir. En tout cas, l’une des missions de l’organisation est d’œuvrer à la stabilité dans les pays membres de la communauté afin d’éviter tout conflit politique. Aujourd’hui, il y a un manque de leadership qui se pose au sein de l’organisation, sinon comment peut-on accepter qu’un président Condé reste dans sa logique de brutaliser le peuple guinéen. La survie de l’organisation dépendra de la manière dont elle gère les conflits.

À suivre

Lansine Coulibaly

Malick Diancoumba

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