vendredi 26 mai 2017
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Piratage informatique: Moscou nie mais réplique aux sanctions américaines

Moscou n’a pas tardé à réagir aux sanctions américaines – l’expulsion de 35 agents des services de renseignements russes et la fermeture de deux sites utilisés par ces services à New York et dans l’Etat du Maryland. La Russie nie toute implication dans l’affaire des courriels piratés, qui auraient favorisé l’accession de Donald Trump à la Maison Blanche. Le Kremlin a aussi annoncé l’expulsion de plusieurs diplomates américains.

Avec notre correspondant à Moscou, Etienne Bouche

En réponse aux sanctions décidées par Washington, qui accuse Moscou d’ingérence dans l’élection présidentielle américaine de novembre 2016, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a proposé au président Poutine de « déclarer persona non grata 31 diplomates de l’ambassade des Etats-Unis à Moscou et 4 diplomates du consulat général américain à Saint-Pétersbourg ».

« La réciprocité est la règle de la diplomatie dans les relations internationales », rappelle Sergueï Lavrov dans une intervention télévisée. Il a également proposé d’interdire aux diplomates américains l’utilisation d’une datcha dans la banlieue de Moscou et d’un bâtiment servant de dépôt dans la capitale. Ces mesures doivent maintenant être soumises à l’appréciation du président Vladimir Poutine.

Sergueï Lavrov l’a rappelé, les accusations des Américains au sujet du piratage informatique durant l’élection présidentielle américaine sont « infondées ». Un peu plus tôt, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a déploré sur Twitter que l’administration de Barack Obama avait commencé « son travail par un rétablissement de la coopération » et le finissait par « une agonie antirusse ».
rfi

Djibril Coulibaly

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Un commentaire

  1. Comme toujours, c’est l’informatique qui est remise en cause. La question de sécurité des données est toujours de mise lors des élections dans les pays riches.

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