samedi 26 mai 2018
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LUTTE CONTRE LE TERRORISME ET L’EXTREMISME VIOLENT : MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRIR

La montée fulgurante du terrorisme et de l’extrémisme violent et ses conséquences destructrices font obstacle à la paix. Afin d’endiguer ce phénomène, le ministère des Affaires religieuses et du Culte, en partenariat avec le bureau onusien de lutte contre le terrorisme, s’est tenu du lundi 29 janvier au mercredi 31 janvier 2018 au Grand hôtel de Bamako, un atelier de mise en œuvre de la politique nationale de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme (PNVT) et son plan d’actions 2018-2020. L’ouverture des travaux était présidée par le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, de la représentante spéciale adjointe du secrétaire générale de l’ONU pour la MINUSMA et coordonnatrice résidente du système des Nations Unies au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe et de la représentante du maire de la commune III, Nènè Sokona. À titre de rappel, le gouvernement a adopté son plan d’actions 2018-2020 à la faveur du Conseil des ministres du 13 décembre 2017. Notre pays a ainsi pris un certain nombre de mesures législatives, institutionnelles, administratives, opérationnelles et judicaires visant à endiguer les phénomènes liés à l’insécurité croissante, à la prévalence des groupes armés et terroristes et autres trafiquants transnationaux sur son territoire. Ont pris part à l’atelier plusieurs participants parmi lesquels des acteurs étatiques et non- étatiques, nationaux comme internationaux. Durant 3 jours, les intervenants ont posé les bases de l’institutionnalisation de la stratégie et de sa mise en œuvre efficace, identifié les outils de communication appropriés, défini le rôle et la place de certains acteurs, notamment les communautés. Egalement, les femmes et les jeunes ont proposé un outil efficace de suivi évaluation et de coopération. À l’entame de ses propos, la représentante du maire de la commune III a indiqué que l’extrémisme violent constituait un danger pour toute l’humanité en dépit de l’horreur de ses actes qui se développent à cause de la paupérisation des masses populaires, de l’analphabétisme et du chômage des jeunes devenus des proies faciles pour les organisations terroristes. Nènè Sokona a fait savoir qu’il nous restait un long chemin à parcourir et que ce n’est qu’en agissant de concert et en mutualisant nos efforts que nous pourrons éradiquer le fléau. Dans son intervention, la représentante spéciale adjointe du secrétaire général de l’ONU pour la MINUSMA et coordonnatrice résidente du système des Nations Unies au Mali a salué le leadership et la détermination des différents départements ministériels, coordonnés par le ministère des Affaires religieuses et du Culte, lequel a fédéré toutes les attentes dans l’élaboration d’un cadre politique et d’un plan d’action complet pour faire face aux menaces du terrorisme et de l’extrémisme violent auxquelles le pays est actuellement confronté.
INFO SEPT

Djibril Coulibaly

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