jeudi 29 octobre 2020
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Violation du principe d’intangibilité : la frontière d’in-halid, cercle de Tessalit à Kidal serait annexé par l’Algérie selon certaines sources

Selon un communiqué du parti ADEPPM, une partie de la région de Kidal, frontalière avec l’Algérie aurait été annexée par l’Algérie, pays chargé du suivi de l’Accord signé entre les parties maliennes depuis 2015. Selon le communiqué, la localité de In-halid cercle de Tessalit, région de Kidal, précisément la localité frontalière de inkhalil frontalière avec l’Algérie jusqu’à placer  des bornes  selon les mêmes sources.

Communiqué  du parti ADEPM relatif à la violation du principe d’intangibilité des territoires par l’Algérie au Mali.

Le parti ADEPM a appris avec indignation l’annexion d’une partie du territoire malien par l’armée Algérienne selon des sources locales.

Il s’agit de la frontière d’in-halid cercle de Tessalit, région de Kidal, précisément la localité frontalière de Inkhalil jusqu’à placer  des bornes  selon les mêmes sources.

Cette opération s’est intervenue le 23 septembre 2020 vers midi donc le lendemain de la fête de l’indépendance du Mali.

Il est important de souligner que cette zone est  sous le contrôle des forces Barkhane,  des Nations unies et  des forces armées de la CMA.

Le parti ADEPM  est au regret de constater si ces informations se confirment, la complicité des forces Barkhane et des Nations Unies dans l’annexion de cette partie frontalière très riche en sous-sol.

Le parti ADEPM déplore cette violation du principe d’intangibilité des territoires par d’Algérie au moment où le Mali est plongé dans une crise multidimensionnelle et devant la force Barkhane qui possède une base militaire à Tessalit.

Le parti ADEPM propose aux nouvelles autorités qui ont la charge de la gestion de la transition de procéder à une évaluation et une relecture de l’accord de coopération militaire entre la France et le Mali.

La concertation nationale ayant rendu souverain  la forme et les organes de la transition politique, les autorités dirigeantes ont la légitimité et la légalité de revisiter cet accord qui ne profite en rien du peuple Malien.

Le parti ADEPM réitère sa volonté de remplacer cet accord de coopération militaire de défense  par  l’accord technique de coopération militaire du type de  1985 ne permettant pas aux forces françaises d’intervenir sur le territoire Malien.

La violation du principe d’intangibilité est une mise en cause de l’indépendance du Mali et des règles établies par les Nations unies.

Le parti ADEPM interpelle les forces Barkhane, la CMA, les Nations unies et les nouvelles autorités  à apporter  les éclaircissements sur ces informations.

Le parti ADEPM dans son rôle de sauvegarde et de la défense de l’intérêt et de l’intégrité territoriale du Mali  conformément à la charte des partis politiques demande aux nouvelles autorités de la transition politique de revisiter tous les accords entre le Mali et ses partenaires.

Le parti ADEPM réitère son soutien à la réussite de cette transition politique dont l’objectif est la refondation du Mali et l’avènement de la 4em république de restauration de l’autorité d’État et de nos valeurs.

Bamako, le 25 septembre 2020

Aboubacar Sidick Fomba, président du parti ADEPM.

NB : Titre et entête de la rédaction

Malick Diancoumba

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