lundi 17 mai 2021
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Pour sauver leur vie : Plus de 175.000 maliens vivent dans les camps des réfugiés

Ils sont plus de 175.000 maliens à vivre dans les camps de réfugiés au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger. Des déplacements provoqués par la crise du nord Mali qui a déclenchée en 2012. C’était  suite au coup d’Etat mené contre l’ex président de la République Amadou Toumani Touré.

En Afrique de l’Ouest, la crise malienne et les attentats terroristes de Boko Haram ont entrainés le déplacement de près de 2,4 millions de personnes à l’intérieur ou hors de leurs pays respectifs. Des personnes qui fuient les violences et autres conditions précaires qui mettent en danger leur vie dans leur propre pays.  Ainsi, ils préfèrent se retrancher sur les pays voisins qui peuvent leur garantir assistance et protection. Malgré le fait que ces conditions ne soient à 100% confortable.

Selon les derniers chiffres communiqués par le HCR le lundi dernier 20 juin 2016, lors de la célébration de la journée mondiale des réfugiés, elles sont plus de 175.000  personnes à vivre dans des camps de réfugiés. Des réfugiés repartis entre trois pays voisin qui sont la Mauritanie, le Burkina Faso et le Niger.  Pour le moment près 47.000 entre eux ont regagné le bercail.

Il est important de souligné que seulement au Burkina Faso les réfugiés maliens sont au nombre de 32 229. Dont 22 120 dans les 02 camps que compte le pays (ceux de Mentao et de Goudoubo), 1 559 dans les villes urbaines et 8 550 hors camps.

Bien que des accords ont été signé entre le gouvernement malien et ces pays pour le retour des réfugiés, il y en a parmi eux qui préfèrent toujours rester dans les camps. Vu qu’à un an de la signature de l’accord rien de congrès n’a été mise en place.  « Je ne compte pas y retourner tant que la paix n’est pas définitive au Mali, et qu’une solution durable n’a pas été trouvée. C’est un problème qui traine depuis des décennies et des décennies » dit la représentante des femmes réfugiées à Goudoubo au Burkina Faso, Fadimata Walett Aïballah, au micro de nos confrère de RFI.

Adama A. Haïdara LE COMBAT

Djibril Coulibaly

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