mercredi 30 septembre 2020
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Le chômage : un problème majeur dans notre société  

Le chômage est l’état d’une personne souhaitant travailler ou qui est à la recherche d’un emploi. De nos jours, la jeunesse déplore cet état de fait, ce qui expose de nombreuses difficultés socio-politico-économiques.

‘’Pas de travail’’, ce slogan est devenu originaire sur les lèvres des Maliens. Rappelons qu’au par avant, le chômage correspondait initialement à une courte période d’inactivité. Mais avec l’arrivée de l’industrialisation, le chômage a pris une dimension socio-politico-économique provoquant ainsi l’inactivité des Hommes dans le monde. Cela a permis l’expansion des jeunes chômeurs et de les classer dans la plus basse à l’échelle sociale.

Le problème de chômage demeure en Europe, notamment en France. En dehors de cela, nous sous-estimons aussi aux États unis. Et ce problème survit un peu partout dans le monde, mais avec les efforts des autorités, cela pourrait réduire l’augmentation du taux de chômage. En Afrique, cette difficulté continue de piétiner le continent par rapport aux autres. La question est de comprendre que tout n’est pas de la marginalisation des responsables, mais la volonté de tout un chacun est utile. Et ce qui pousse des actes des terroristes, les braquages, et les criminalités dans les pays frontaliers sur le continent.

Le Mali à l’instar de beaucoup d’autres est un pays dans lequel on ne manque pas d’exercer à un métier ou d’autres activités si la volonté est là. Ceci pourrait répondre au développement socio-politico-économique. Hélas, après de longues études chacun aspire un bureau climatisé alors que le gouvernement n’a toujours pas la volonté de satisfaire tout le monde. Avec l’intelligence, pourquoi ne pas pratiquer un métier pour gagner sa vie et avec une économie progressée ? L’esprit des jeunes ne semble pas en posséder, car la majorité des jeunes ne disent que de ça et là de façon politique. Dans notre milieu, surtout à Bamako, les jeunes ne valorisent plus l’école, ils préfèrent le banditisme, alors qu’on ne devrait penser que sur soi pour un avenir meilleur selon un adage Bambara : « Fa taa Ba taa, yèrè taa de gongon tè ». La question qui mérite d’être posée est de savoir, pourquoi les jeunes aiment tant l’argent facile alors qu’il ya pas de sot métier, mais de sots Hommes ? »

Aussi, le gouvernement devrait renforcer sa capacité de multiplier l’activité dans tous les secteurs en facilitant l’accès des jeunes diplômés tout en écartant la question de relation ou de bras de fer ou de l’argent. Recréer les métiers et d’autres nécessités pour faire sortir les jeunes dans cette crise qui déplore la jeunesse. Ajoutant à cela, qu’il n’est pas question de marginalisation des responsabilités, mais la volonté de tout un chacun est vivement souhaitée.

Lassana Sow, Stagiaire

 

Malick Diancoumba

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