lundi 1 mars 2021
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L’article sur Malamine Koné d’Airness, le Président de l’APS nous a répondu sur Malijet et Maliweb

Qui se sent morveux ?
Vendredi dernier, nous avons été stupéfaits de voir un droit de réponse destiné à notre journal, publié sur les sites Malijet et Maliweb, signé du président de l’APS (Alliance pour la Paix et la Solidarité), Madiba Kéita. Une démarche illégale doublée d’une fuite en avant de la part du président de l’APS. Lequel en sa qualité de journaliste du quotidien national, devrait savoir que le droit de réponse est destiné d’abord à l’organe (auteur) de l’article qu’il veut incriminer. C’est en cas de refus express de celui-ci à le publier dans sa parution subséquent la réception dudit droit de réponse, que son auteur pourra le publier ailleurs.
L’auteur, visiblement tourmenté par notre petite brève (publiée dans le Sursaut n°39 du lundi 19 juin), parle d’un « titre accrocheur et de contenu quasi vide, voire insensé ». Qu’est ce qui explique donc cette soudaine panique de sa part, à rédiger un droit de réponse de près de mille mots ? Dans lequel il ne s’est pas privé de nous assener gratuitement des coups.
Nous savons pourquoi, mais le respect de l’éthique qui caractérise notre profession et la sacralité du devoir de réserve qui nous sied, nous obligent à ne pas dire davantage. Seulement, notre surprise fut énorme de constater la véhémence avec laquelle, Madiba Kéita s’est acharné contre notre organe et son promoteur.
Surtout lorsqu’il écrit ceci : « Quand j’ai interpellé le propriétaire de ce chou de feuille pour savoir à quel dessein il a écrit sur le patron de la marque AIRNESS, il m’a dit ceci : « En ce moment, il n’y a pas beaucoup d’informations sensationnelles, un tel article sur AIRNESS à la Une fait vendre mon journal. Sinon je n’ai aucune intention de nuire à son image et d’ailleurs c’est un petit article seulement ».
A cet effet, nous tenons à signifier à Madiba Kéita, journaliste de la presse publique et président de l’association caritative de Malamine Koné, un certain nombre de précisions par rapport à ses allégations ci-dessus citées.
D’abord, contrairement à ce qu’il dit, ‘’Le Sursaut’’ est loin d’un chou de feuille. Nous sommes un journal légalement crée (avec statuts notariés, enregistré au RCCM doté de toutes les pièces fiscales et en règle dans le paiement de ses impôts et taxes). Pour sa gouverne, avec nos maigres moyens, nous assumons régulièrement les frais de location de nos bureaux sans aucun complexe, contrairement à lui qui a vendu son âme au patron du groupe Airness. Dont les frais de location de ses bureaux en une année, selon Madiba: « suffira à faire vivre le journal, Le Sursaut, pendant 100 ans ». Complexe, sort de ce corps !
Ensuite, nous nous inscrivons en faux contre ce qu’il a dit sur le promoteur de notre journal en ces termes : « il aurait tenté de voir Malamine Koné à l’avenue Marceau et quand il n’est pas parvenu, il faut coûte que coûte sortir un article pour gâter son image, une manière pour lui de manifester son mécontentement ». Lui mieux que quiconque c’est bien le motif du récent voyage de notre promoteur sur Paris. D’ailleurs lorsqu’il l’a aperçu sur le perron de l’institut du monde arabe de Paris, en train de couvrir la dernière rencontre des présidents IBK et Hollande, il est resté coi durant toute la cérémonie. Comme si c’était sa première fois de voir un journal privé de Bamako, couvrir un événement d’une telle importance, sans un moindre soutien de l’Etat. Cela pour dire que le promoteur de notre journal n’avait aucun motif pour chercher à rencontrer Malamine Koné. Qui reste certes une fierté nationale, mais pas une tronche qui peut faire vendre un journal du Mali. En tout cas pas le Sursaut. C’est pourquoi nous avons pouffer de rire lorsqu’il a affirmé que le promoteur de notre journal lui aurait dit que c’est par manque d’informations sensationnelles qu’il s’est intéressé à Malamine Koné pour mieux faire vendre son journal. Nous dénichons là la malice du président de l’APS. Qui dit cela, pour nous amener à tirer à boulets rouges sur le PDG d’Airness. Avec qui, il n’est plus en odeur de sainteté. D’où la révélation dans notre article de la fermeture des bureaux de l’APS.
Nous aurions voulu que Madiba Kéita, dans sa fugue apporte un démenti sur notre petite brève consacrée à Malamine Koné. Toute chose qu’il n’a pas su faire sur un moindre détail de l’article qu’il incrimine iniquement sur fond d’emphase au profit de Malamine Koné. Attitude d’un thuriféraire.
Sans tomber dans une polémique stérile avec un confrère (dont nous connaissons l’histoire), nous comprenons sa réaction hâtive. Qui vise plutôt à se blanchir auprès de son mentor qu’il n’est pas la source de l’information divulguée que de vouloir démentir l’essence de l’article. C’est toujours compliqué de suivre deux lièvres à la fois. Un journaliste de l’Etat (presque dans tous les voyages du chef de l’Etat) qui s’affiche de telle sorte derrière un privé, c’est au Mali seulement qu’on voit ça. Sulfanos a bien raison d’affirmer que : « Le loisir du riche est le rêve du pauvre ».
Nous attendons un autre griffon pour continuer avec le reste de notre brève sur la panthère noire. Celui qui se sent morveux peut continuer à se moucher, mais pas se torcher avec notre journal, car il est dur.

La Rédaction LA SIRENE

Djibril Coulibaly

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