dimanche 30 avril 2017
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ROUTE DE DJALAKORODJI : Un véritable calvaire pour les habitants

La commune rurale de Djalakorodji est située au nord de la commune I du district de Bamako, elle fait frontière aux quartiers Banconi et Minki Sikoro et relève du cercle de Kati, qui est de la 2ème région. La commune devient de plus en plus habitée et est devenue aujourd’hui une véritable agglomération, surtout pour les hommes politiques qui convergent dans la localité au moment des élections.

Mais hélas, la voie principale qui la mène à la Commune I est un véritable casse-tête pour les paisibles habitants qui font face à  par trois principaux problèmes. Il s’agit entre autres de la crise d’eau malgré du fait que la commune regorge deux points d’eau à savoir  KOMINETOU et KENEYADJI. Ces deux endroits ne sont pas bien exploités ni par les autorités communales encore moins  par l’Etat malien, l’Electricité dont l’expansion ne représente que 30% des besoins de consommation beaucoup de ces installations sont anarchiques, et le 3ème point est l’état dégradable de cette route.  La population  ne bénéficie d’aucun soutien de la part des autorités en place, ni du gouvernement, surtout que c’est la voie principale qui mène  jusqu’aux autres pays frontaliers : la Mauritanie, le Sénégal …

Et il ne fait pas  bon d’y vivre pendant la période  du mois d’octobre au mois de juin tant l’accès devient un véritable calvaire du à l’état des routes poussiéreuses. En voyant un usager de cette route, l’on a l’impression  qu’ils sont sortis du tombeau tellement ils sont submergés par la poussière. Or, ce n’est un secret pour personne que la poussière provoque certaines maladies comme l’asthme, la toux chronique et des maladies oculaires dont  la cécité. Aussi,  le dépôt des ordures sur la route provoque un dégagement gazeux, nauséabond et entrainant aussi d’autres maladies respiratoires. Ces mêmes dépôts d’ordures qui ressemblent à des dépôts de transit dans des quartiers  sont des nids des moustiques (anophèles) qui provoquent le paludisme. Maintenant en cette période hivernale la route est couverte de la boue, des nids poules ou des eaux stagnantes qui donnent l’aspect à des marres sur la route.

Dans cette situation, les moteurs d’engins ne peuvent pas durer, des pneus sont usés ensuite le lavage est obligatoire afin de rendre propre, les mêmes routes provoquent aussi des accidents de circulations. Le passage des engins sur la route fait jaillir l’eau rouge sale des nids d’eau stagnante sur les piétons où les motocyclistes provoquant souvent des conflits entre les usagers entrainant souvent aux embouteillages sur la route.

La grogne de la population a déjà commencé à se manifester et il faut vite chercher une solution à ce mal avant que la situation ne se dégénère surtout en cette vieille de la tenue du Sommet-France-Afrique qui se tiendra à Bamako en janvier 2017, il serait d’abord judicieux d’entretenir nos routes et de réparer les nids de poule.

Toutes les Communes voisines de la Capitale Bamako sont confrontées à cette même difficulté. Entre autres la route principale de Sangarébougou, de Boulkassoumbougou à Marseille. Les autorités doivent comprendre que la route est vraiment la base de tout développement.

Alors un vibrant appel est lancé à l’endroit du département en charge de l’Equipement des Transports et du Désenclavement de penser à la mise à œuvre de cette route pour que Djalakorodji et les autres communes rurales soient désenclavées et développées.

Par Ansoumane dit Karamoko Cissé

Homme-Politique

Tel : 75-42-78-70

        98-05-07-46

Djibril Coulibaly

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