mardi 29 septembre 2020
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Rétrospectives du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur- HCME : Une pièce maitresse du développement du Mali

Afin de tirer un bilan des dernières années de fonctionnement, le HCME est au chevet des Maliens de la diaspora depuis 1992. L’initiative de la création du HCME des maliens de l’extérieur a été favorablement accueillie par tous les fils du pays résidant à l’extérieur, en vue de trouver des solutions à leurs problèmes quotidiens. Malheureusement, cette lueur d’espoir n’a jamais vu le jour face à l’incompétence du département en charge de nos compatriotes. Nos compatriotes sont restés sur leur faim.

Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME), est un organisme consultatif à caractère associatif, apolitique, laïc, non discriminatoire et à but lucratif, créé le 11 novembre 1991, à la suite de la conférence nationale qui a autorisé les citoyens de se regrouper autour des objectifs pour créer des associations et demander un récépissé. Ainsi, le HCME, au cours du premier forum de la diaspora malienne en octobre 2003, a obtenu la création d’un ministère des maliens de l’extérieur sur leur demande, sous l’article 04/038/du 05 février 1992.
Il est à rappeler que le compatriote de la suisse Mr Mamadou Diarra fût le premier responsable du HCME pendant une courte durée. Cet homme d’affaires maliens très engagées intellectuel courageux, discipliné quitte prématurément la tête des migrants avec un passage dont il a été remercié. Le second responsable de l’institution fut Mr Sandjagou Sidibé, qui a manifesté sa bonne volonté de faire participer les maliens de l’extérieur à l’investissement pour un développement durable. Malheureusement, il a été combattu dans ses œuvres par le régime Alpha 0mar Konaré par peur de ne pas bloquer l’électorat pour son second mandat, pour la simple raison que la diaspora est plus forte que le gouvernement compte tenu de leurs capacités intellectuelle et économique, une raison valable pour le gouvernement de déstabiliser cette organisation. Voilà une raison principale de son découragement à quitter la tête du HCME et passer le relais à Chérif Haïdara Abdrahamane pendant 17 ans. À savoir que le même scénario qui a fait partir Sandjagou a toujours continué contre chérif Abdrahamane rien que pour empêcher la diaspora d’avoir son autonomie de gestion.
Pour l’état malien, la diaspora n’est pas un partenaire comme le souhaitaient les compatriotes de l’intérieur. Le gouvernement considérait le HCME comme un contrepouvoir à surveiller de près. C’est pourquoi les idées du HCME a été une cible pour tous les régimes successifs y compris celui d’Alpha Omar, ATT et IBK, qui ont empêché la diaspora d’atteindre ses objectifs.
Pour le pouvoir, le HCME doit être un électorat pour donner des consignes de vote en faveur du pouvoir en place. Malgré la conspiration des régimes, préciter, le HCME demeure toujours intact.
« Nos compatriotes avaient initié la création d’une banque des maliens de l’extérieur qui na pas été appréciée par le président de la République a son temps Mr Alpha Omar Konaré dépêchant ainsi, un émissaire français à la personne de Mr Francis Dillie Président du Rotary club international. D’aller dire au Président Guinéen de retirer son soutien à ce projet de création de banque qui servira à financer un candidat de la diaspora contre les candidats des partis politiques. Après Alpha, le président ATT arrive au pouvoir et décide avec instruction ferme de finir avec la vision de la diaspora », a rappelé un conseiller du HCME.
C’est ainsi qu’est élu par la conférence des Maliens de l’extérieur à l’humanité, des délégués venus de partout dans le monde, le richissime Habib Sylla résident au Gabon.
Suite à son élection, il est arrivé avec des projets et un programme de plan d’action de cinq ans. Aussi, pour faire participer la diaspora aux développements économiques et culturels à travers des gros investissements et des petites et moyennes activités génératrices de revenus, et obtenir un toit pour chaque Malien de la diaspora. Aussi, appuyer le gouvernement dans ses œuvres de reconstruction nationale et dans sa politique migratoire, ainsi qu’à la défense de droits de migrants maliens.
Aïssétou Cissé

Malick Diancoumba

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