jeudi 24 juin 2021
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Réformes politiques et institutionnelles au Mali : Le CERM joue sa partition

Les Responsables du Centre d’Etudes et de Réflexion au Mali (CERM), en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert Stiftung, ont organisé, du 25 au 26 juin 2016, à l’Hôtel Radisson de Bamako, un colloque intitulé: «Le Mali post-crise: Quelles reformes pour un Mali stable et prospère?».

 

La cérémonie d’ouverture officielle des travaux était présidée par le Ministre de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, entouré du Président du CERM, Ousmane Sy, et du Représentant de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung-Mali, Jan H. Fahlbusch.

Le Président du CERM, Ousmane Sy, a rappelé que le Mali a connu, de 2012 à nos jours, une crise complexe et inédite. Même si l’on est familier à de crises répétitives depuis l’Indépendance. Des crises caractérisées surtout par une certaine forme d’instabilité institutionnelle. «Mais, l’actuelle crise  nous a touché profondément, parce que c’est la première fois que l’Etat perd le contrôle des 2/3 du territoire national», s’est indigné Ousmane Sy.

Le Représentant de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung-Mali, Jan H. Fahlbusch, dira que ce colloque est une contribution à la réalisation des vœux et souhaits des citoyens et citoyennes maliens de tous les horizons. Il a signalé que les regards restent encore et permanemment fixés sur les solutions immédiates pour le retour  définitif de la paix et de la sécurité.

Pour sa part, le Ministre de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, a précisé que ce colloque est l’avenir de notre pays. Parlant de l’Accord d’Alger, il dira que ce processus de pacification du pays prend en compte l’ensemble des recommandations issues des Etats généraux de la Décentralisation et celle des assises nationales sur le Nord.

«Ces reformes essentielles pour le futur du Mali doivent non seulement permettre d’éviter une nouvelle crise mais aussi et surtout de garantir un avenir prospère pour tous les Maliens», explique le Ministre Mohamed Ag Erlaf.

En somme, l’on retiendra que ces reformes politiques, institutionnelles, économiques et sociales bien marquées dans l’Accord de paix et de réconciliation nationale sont déterminantes, mais, comme toute œuvre humaine, elles restent insuffisantes dans le cadre de leur application dont l’objectif est de donner une opportunité au Mali d’asseoir une démocratie et un développement profondément ancrés dans les mœurs politiques et sociales.

Abdoulaye Faman Coulibaly LE COMBAT

Djibril Coulibaly

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