lundi 26 février 2024
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 L’assainissement : bamako sous l’effet de la pollution

Après la saison de pluie qu’était un enjeu majeur pour la population bamakoise, c’est le dégât causé par la pollution de l’air qui demeure un problème. À faute des véhicules, des motos, les fumées des usines et autres, il est difficile de respirer avec l’air pur. À cet état de fait, les efforts des autorités se font attendre dans ce contexte.

 

La pollution de l’air peut avoir de divers effets sur la santé de l’homme.  Le rôle de l’OMS consiste à identifier et à surveiller les polluants climatiques ayant le plus fort impact sur la santé de l’homme. Cela aide les États membres à concentrer leur action sur les systèmes les plus efficaces pour prévenir ou réduire les risques. La tâche de l’OMS permet à examiner et à analyser les données scientifiques accumulées et mettre à profit les avis d’expert pour tirer les conclusions. En Afrique, notamment au Mali, ce phénomène fait face d’énormes problèmes pour la santé et l’hygiène publique de la population. Dans les milieux urbains, il est difficile de respirer avec l’air pur. Cette condition s’explique par des engins âgés et d’occasion qui circulent. Les dépotoirs brulés restent un danger. À cela s’ajoutent de grandes usines de production, les réseaux qui dégagent des odeurs. Selon les analystes: « Bamako est la ville la plus polluée à cause des gaz. La concentration annuelle a été estimée à 333ug/m3, avec des points quotidiens dépassant 600ug/m3, alors que la recommandation journalière de l’OMS est 50ug/m3 à ne pas dépasser plus de trois jours ». Parce que ceci augmente le risque de maladies respiratoires, le taux de la mortalité, les consultations médicales et l’hospitalisation. Le Cancer, l’AVC, la pneumonie, la toux, l’hypertension et entre autres sont les causes. Ainsi, d’une période à une autre, ces cas sont énormes et de façon continuelle. À cet état de fait, le gouvernement à travers le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable qui malgré ces luttes devraient renforcer ces efforts pour réduire les effets causés par la poussière dans les locaux du pays. Éliminer les engins déprimés, conserver les lieux contre les odeurs.  Limiter à l’égard des recommandations de l’OMS pour la sauvegarde des conditions naturelles et culturelles à travers un contrôle pour le changement climatique de notre pays. Sinon l’air avec les anciennes motos, les véhicules, les lieux brulés, les usines et entre autres menacent l’état de santé des Maliens avec ces effets néfastes.

Lassana Sow

Djibril Coulibaly

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