mercredi 28 septembre 2022
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HIPPODROME I: Un boutiquier victime d’agression à main armée   

 

 

Korobôrô Kè, le vendeur d’une boutique, a été, lundi dernier aux environs de 3 heures du matin, victime d’agression avec armes à la main à l’hippodrome I, en commune II du district de Bamako. L’alerte a été donnée au 17e arrondissement par un livreur de pain. La victime traînait dans un marre de sang devant son comptoir.   

Malgré les efforts des forces de l’ordre contre le fléau de l’insécurité, le danger guette nos sociétés au quotidien. Nul n’est épargné ! Les malfaiteurs aujourd’hui seraient nombreux parmi la population. D’où vient ce mal ? Même pendant ce mois de Ramadan, ils ne cessent d’opérer en mal. La source informe que la porte de la boutique était curieusement ouverte à cette heure-ci. Inhabituel ! Et personne n’a répondu à son appel. Bizarre !

Il s’introduit dans la boutique et voit la scène : le malheureux était allongé sur le dos et couvert de sang. Une équipe s’est rendue alors sur le lieu de l’agression et a constaté que le malheureux était encore en vie. Elle a sollicité alors le concours de la Protection civile pour le transport de la victime à l’hôpital pour sa prise en charge médicale.

Les policiers ont fait un second constat : 2 vigiles d’une société de gardiennage étaient en service de garde devant un domicile en face de la boutique. Ces deux gardiens étaient étonnés. Ils disent n’avoir rien vu, rien entendu. Aucun bruit, aucun coup de feu ou cri. À leurs dires, il s’agirait peut-être d’une agression perpétrée par un client en colère ou d’un règlement de compte.

Faut-il les croire ? En tout état de cause, le crime parfait n’existant pas, l’équipe de la commissaire divisionnaire Awa Sininta est à pied d’œuvre en vue de détecter tout indice permettant pour arrêter le mystérieux agresseur.

En tout cas, l’agresseur n’a rien emporté : ni argent ni article ! Tout était en place y compris la somme de 22.500 FCFA dans le comptoir. La victime baignait dans une mare de sang. Et personne n’a entendu ni coup de feu ni cri. Étrange ! Que s’est-il donc passé là dans la boutique de «Korobôrô kè» ?

Lassana SOW   LE COMBAT

Djibril Coulibaly

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