jeudi 13 mai 2021
Accueil | Société | Comité de Suivi de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation : n nouveau parcours afin de booster le fonctionnement de la mise en œuvre de l’Accord

Comité de Suivi de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation : n nouveau parcours afin de booster le fonctionnement de la mise en œuvre de l’Accord

Le ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille Bouaré Bintou Founé Samaké a présidé la rencontre avec les femmes siégeant au Comité de Suivi de l’accord pour la Paix et la Réconciliation. C’était mardi 12 janvier 2021 dans la salle de conférence dudit ministère.

 

Au cours de cette rencontre, la Porte-parole des femmes siégeant au Comité de Suivi de l’accord pour la Paix et la Réconciliation, Mme Sina Damba a présenté une note de remerciements pour le plaidoyer qui a conduit à l’arrivée des femmes au niveau du CSA.

Il ressort, dans ladite note que

les activités réalisées depuis le 16 novembre dernier sont :

« participation active au CSA du 16 novembre ; rencontre de prise de contact entre femmes membres du CSA ; visite de courtoisie au ministre de la Réconciliation ; participation aux journées de planification du ministère de la Réconciliation pour adapter le plan d’action à la Feuille de route de la transition ; séance de travail individuel avec les consultants de l’Ambassade de la Suède pour expression de leur vision, leurs besoins et attentes ; mise en commun lors d’une visioconférence avec une proposition de plan d’action pour 2021 : actions phares ( formation sur l’Accord pour la paix et la réconciliation, la R1325, la loi 052/15, plaidoyer, communication), appuis aux activités génératrices de revenus des femmes déplacées et réfugiées, visites des camps de réfugiés dans la sous-région, collaboration avec les femmes leaders identifiées dans les camps de déplacés et de réfugiés, plaidoyer pour l’ouverture des écoles et des centres de santé, retour de l’administration, l’accès à l’eau potable, l’accès à l’énergie, etc., toutes choses indispensables aujourd’hui pour l’amorce du développement dans les zones concernées, la sécurité sur l’ensemble du territoire est la condition sine qua non à toutes ces actions. Séance de travail pour identifier les personnalités auxquelles les femmes souhaitent rendre des visites de courtoisie.

Cependant, elle a déclaré que les nombreuses attentes sont entre autres : « continuer le plaidoyer pour une prise en compte des femmes au niveau des autres mécanismes de l’Accord pour la paix ; aider à mobiliser des fonds et équipements pour soutenir les femmes dans les zones de concentration des déplacés et réfugiés ; soutenir les initiatives des femmes en matière d’AGR ; continuer le plaidoyer pour l’amélioration des conditions des femmes du CSA ; soutien politique pour la mise en œuvre de l’Accord dans ses différents compartiments : DDR, MOC, Questions Institutionnelles, Questions de développement, Questions humanitaires, Accompagnement des PTF.

Par la suite, Mme Maïga Sina Damba a remercié  le ministre pour son leadership qui a ouvert les portes du CSA aux femmes du Mali pour le soutien constant.

Pour sa part, le ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille a souligné que le cadre de suivi se réunit (par télé meeting pour raison de COVID-19) le dernier jeudi de chaque mois, pour discuter de la mise en œuvre des recommandations. Cependant, elle dira que les femmes sont au cœur de ces recommandations (formation pour le leadership féminin, vulgarisation des textes en faveur des femmes et leur application effective, implication des femmes dans les mécanismes de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger des 15 mai et 20 juin 2015 ou d’autres mécanismes (traditionnels)…).

Selon elle, dans le cadre de la participation des femmes au Comité de Suivi de l’Accord (CSA) il a été demandé aux parties signataires de l’accord (Gouvernement de la République du Mali, la Plateforme et la CMA) de désigner trois (03) représentantes chacune pour siéger audit comité.

« Dans le cadre de cette désignation, le gouvernement a décidé d’associer d’autres mouvements n’ayant pas participé à la signature de l’accord pour ce qui concerne la désignation de ses trois (03) représentantes », a-t-elle laissé entendre.

Avant de clore son intervention, elle a remis une copie du plan d’action national (3e génération) de la Résolution 1325 sur Femmes paix et sécurité à ses hôtes.

Aïssétou Cissé

Malick Diancoumba

Voir aussi

Corruption au sein des postes de police: Quand la persécution devient une habitude !

La corruption, c’est un mal qui mine notre pays dans toutes ses composantes depuis de …

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :
Aller à la barre d’outils