mercredi 23 septembre 2020
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Une efficacité avérée contre le nouveau coronavirus

La nivaquine est un antipaludique qui inhibe la reproduction du parasite responsable du paludisme. Médicament vedette pendant de longues années dans la prévention et le traitement du palu, la chloroquine est issu des recherches des industries pharmaceutiques allemande, américaine et française dans les années 1930 et 1940. Elle a été commercialisée en France à partir de 1949 : seul, sous le nom de Nivaquine, et en association avec du Proquanil chlorhydrate, sous le nom Savarine.

Absorbé très rapidement, la chloroquine se diffuse dans tous les tissus et peut ainsi traiter tous les organes touchés, qu’il s’agisse du foie ou des poumons. Elle n’agit pas directement sur le virus, mais plutôt sur les cellules « malades » en diminuant leurs capacités infectieuses. Quant à l’hydroxychloroquine, c’est une molécule dérivée de la chloroquine. Commercialisée généralement sous le nom de Plaquenil, elle a un effet anti-inflammatoire que la nivaquine n’a pas.

Pour le professeur Didier Raoult, directeur de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection de Marseille (sud de la France), la chloroquine serait le remède miracle contre le COVID-19. Il l’a ainsi administrée, le 16 mars 2020, à des malades admis dans son service, à raison de 600 mg d’hydroxychloroquine par jour, associée à de l’azithromycine, un antibiotique de la famille des macrolides.

Selon lui, six jours après, seuls 25 % des malades étaient encore porteurs du virus, contre 90 % de ceux qui n’avaient pas reçu le même traitement. Et le 23 mars, le ministre français de la Santé (M. Olivier Véran) a autorisé l’utilisation de la chloroquine en milieu hospitalier pour les cas les plus graves de coronavirus.

Le 24 mars, le Maroc a aussi décidé d’introduire la chloroquine (Nivaquine) et l’hydroxychloroquine (Plaquenil) dans la prise en charge des cas confirmés de Covid-19. Des décisions qui ont relancé la controverse de la plus belle manière. Ce qui n’a pas empêché de nombreux pays africains, notamment le Mali et le Sénégal, et les Etats-Unis de leur emboiter le pas. Et surtout d’obtenir des résultats probants.

M.B

Malick Diancoumba

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