lundi 14 octobre 2019
Accueil | Votre opinion | Une contribution de Dr Anasser Ag Rhissa:  «Mon engagement patriotique sans faille pour un Mali Un et Indivisible sans fédération, ni confédération ni partition et ni Indépendance d’aucune partie du territoire national», dixit cet Expert en TIC, Gouvernance, Sécurité et Développement Durable (fin)

Une contribution de Dr Anasser Ag Rhissa:  «Mon engagement patriotique sans faille pour un Mali Un et Indivisible sans fédération, ni confédération ni partition et ni Indépendance d’aucune partie du territoire national», dixit cet Expert en TIC, Gouvernance, Sécurité et Développement Durable (fin)

Mon expertise, Mes contributions et Lettres ouvertes sont-elles suffisamment reconnues au Mali ?

 

Je suis expert TIC, Gouvernance, Sécurité et Développement Durable.

. En 2016, j’étais débatteur et modérateur sur l’ORTM de l’émission « Apports de la jeunesse en liaison avec l’accord de paix ».

. En 2017, j’étais l’expert consultant sur la méthodologie inclusive de la conférence d’entente  nationale du Mali.

. En 2011 et 2018, j’étais l’expert sur les NTIC, le développement durable et l’économie verte de la francophonie et du Niger.

. En 2018, je faisais partie des débatteurs dans l’émission de dimanche d’Africable TV, mais aussi sur Energy TV et radio.

Mon expertise, mes contributions et lettres ouvertes sont suffisamment reconnues sur les médias.

Plusieurs internautes, dont un ayant le pseudo Ryth7, qui était constant, m’envoyaient souvent des messages depuis des années, de 2015 à 2018, en réponses à mes lettres ouvertes et contributions.

Je les remercie de leurs messages pleins de conseils. Ils admiraient ma ténacité, mon engagement et mon patriotisme.

Pour certains d’entre eux, dont Ryth7, le Mali n’est pas suffisamment reconnaissant à mon égard et ne veut pas avancer, donc, ils me demandent de me reposer : il n’y a rien à l’horizon, c’est peine perdue d’avance … disait Ryth7.

Ils me conseillent, donc, de tout abandonner et me consacrer à autre chose.

Par rapport à mon engagement pour une solution durable à la crise malienne, c’est en partie vrai, le Mali n’est pas suffisamment reconnaissant à mon égard car jamais le Premier Ministre ni le Président IBK ne m’ont écrit pour dire merci de tout mon engagement pour le Mali même si j’ai reçu des félicitations de certains Ministres et j’ai été reçu par des conseillers à la Primature (sur le G5 Sahel) et à la Présidence (sur ma méthodologie inclusive) :

(1) en 2014, des conseillers du Président IBK m’ont reçu pour ma proposition de méthodologie inclusive pour plus d’inclusivité de l’accord de paix.

(2) en 2015, le Ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, qui m’avait envoyé un message de félicitation pour mon patriotisme et mon engagement pour le Mali.

(3) en 2015, Hamèye Dicko, Président d’un parti politique Malien, m’a téléphoné pour me féliciter pour mes répliques aux critiques de Joseph Brunet Jailly et celles de l’opposition.

(4) en 2016, le Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation après les  séminaires et les concertations inclusives que j’avais animés à GAO, m’a félicité pour ces initiatives.

(5) en 2017, j’ai été reçu à la Primature et on a apprécié ma proposition de création du G7 Sahel devenu G5 Sahel.

(6) en 2017, j’ai été retenu comme expert consultant sur la méthodologie inclusive par le Président de la conférence d’entente nationale du Mali. Ma méthodologie inclusive a été appliquée à la conférence d’entente nationale.

(7) en 2018, le Ministre de la réconciliation nationale, de la cohésion sociale et de la paix m’a reçu et  m’a félicité quand il a su que c’était moi qui avais fait la proposition du pacte pour la paix au Mali retenu par l’ONU et le Mali.

En guise de reconnaissance, je remercie le Président du Mali, Dioncounda Traoré, pendant la transition, pour m’avoir écrit et félicité de mon engagement et de mon patriotisme et de m’avoir demandé de lui envoyer toutes mes propositions de sortie de crise, ce que j’avais fait.

Je signale que, sans l’afficher, le Mali reconnait bien mon expertise et la prend en compte CAR j’avais proposé avant leur création ou validation par le Gouvernement Malien :

– La création du G7 Sahel (devenu G5 Sahel) aux pays de la zone sahel depuis 2010/2011, validé en 2014.

– le Pacte pour la paix au Mali validé et appliqué après ma proposition de ce pacte à l’ONU et au Mali : Stratégie pour garantir le respect de l’accord et l’engagement des parties et de tous les acteurs pour une mise en œuvre et un suivi stricts de l’accord de paix.

– Une méthodologie pour l’inclusivité de la conférence d’entente nationale : j’étais l’expert consultant pour la méthodologie inclusive de la conférence d’entente nationale organisée en 2017.

– La commission vérité, justice et réconciliation et ses ramifications régionales.

– La commission nationale pour la coordination de l’accord et ses ramifications régionales (en cours).

– L’adaptation et l’évolution (pour la rendre compatible à la mise en œuvre de l’accord de paix et pour plus d’inclusivité, continuer les pourparlers au Mali à travers le dialogue intercommunautaire afin d’aboutir à la cohésion et la réconciliation nationale) de l’institution formée autour du Haut Représentant du Président de la République.

– Un appel à tous les acteurs nationaux et internationaux (ONU.MINUSMA, UA, UE, CEDEAO, …) pour un engagement sans complaisance des parties et de tous les acteurs pour une mise en œuvre diligente de l’accord de paix : appel qui a été suivi par l’ONU/MINUSMA, le CSA, le Gouvernement Malien, l’UA, le CEDEAO et les Etats Unis.

Par contre, plusieurs de mes contributions et de mes lettres ouvertes au Président, aux Maliens et aux Partenaires, dont certaines étaient écrites depuis plus d’un an, ET certaines de mes actions ne sont pas considérées ou n’ont pas encore reçu de suite, dont :

– Le fait de solliciter un poste gouvernemental en liaison avec (1) l’accord de paix ou la gestion du pacte pour la paix dont le réclame la paternité OU (2) le G5 Sahel dont le réclame aussi la paternité.

– Une stratégie et une méthodologie pour l’inclusivité de l’accord de paix.

– Des propositions pour lutter contre l’embrasement généralisé.

– Des propositions pour traiter le cas des enfants Maliens enrôlés de force par les Djihadistes et le cas des Djihadistes Maliens repentis sincèrement : pas encore considérées par le Gouvernement du Mali.

– Une stratégie globale de défense stratégique et de sécurité durable : non encore prise en compte, mais la primature m’a invité pour en parler sans donner suite.

– Une approche et une organisation pour que TOUS les Maliens, indépendamment de leur bords politiques, puissent participer à la mise en œuvre de l’accord de paix.

– Une veille permanente sur l’accord de paix et le pacte pour la paix : jamais considérée par le Gouvernement.

  1. Le Mali Un et Indivisible sans fédération, ni confédération ni partition et ni indépendance d’aucune partie du Mali

JE RAPPELLE QU’UNE MÉTHODOLOGIE INCLUSIVE A ÉTÉ UTILISÉE LORS DU PROCESSUS INTER-MALIENS D’ALGER AYANT SERVI A CONCEVOIR L’ACCORD DE BAMAKO.

Ce dernier est issu d’un consensus entre parties Maliennes sous la supervision de la médiation internationale. Les différentes étapes de sa conception ont été validées (via des rounds) par les forces vives de la nation à travers des rencontres et des tables rondes auxquelles ont participé, entre autres, des députés et des membres de l’opposition et de la société civile.

EN PLUS, UNE CONFÉRENCE D’ENTENTE NATIONALE A CONTRIBUÉ A OPTIMISER CETTE INCLUSIVITÉ POUR UNE PARTICIPATION MAXIMALE DES MALIENS DE TOUTES LES RÉGIONS.

La conférence d’entente nationale, prévue dans l’accord de paix, a été organisée en 2017 sous la Présidence du médiateur de la République.

Elle a renforcé la légitimité de cet accord en le validant et en appelant pour sa mise en œuvre intégrale et inclusive.

L’accord de paix met en avant la régionalisation dont une des clés de voûte est l’élection des présidents des régions au suffrage universel direct.

La décentralisation et son opérationnalisation, la régionalisation, prévoient un État décentralisé avec partage de pouvoir (art 6 du projet d’accord), des missions, des responsabilités, des compétences et des attributions avec les collectivités territoriales.

Ce partage ne doit pas être vu comme un effondrement ou un démantèlement de l’État central ou une perte de souveraineté.

Malheureusement, c’est ainsi que certains, comme vous, l’interprètent.

Les régions seront autonomes dans le cadre de cette régionalisation à travers leur libre administration avec les populations et les ressortissants de ces régions qui seront au centre de leurs gestions et gouvernances.

Donc, le peuple sera au centre de la gouvernance et de la gestion des régions et des collectivités territoriales.

Chacune de ces collectivités territoriales sera gérée par ses ressortissants.

La régionalisation n’entrainera pas le fédération ni l’indépendance d’aucune partie du Mali ni la partition du Mali.

CEUX QUI PROPOSENT OU CEUX QUI PENSENT QU’IL Y AURA LA FÉDÉRATION OU L’INDÉPENDANCE OU LA PARTITION AU MALI OUBLIENT LES RÉALITÉS DU MALI.

ILS ONT, AU MOINS, L’AVANTAGE D’ ÉVEILLER LE MONDE ENTIER SUR CE QUE JE DISAIS, A SAVOIR QUE LA FÉDÉRATION AVEC DEUX ÉTATS FÉDÉRÉS DONT UN DES ÉTATS FÉDÉRÉS SERAIT CONSTITUÉ PAR LES CINQ RÉGIONS DU NORD DU MALI (que certains souhaitent appeler AZAWAD), ENGENDRERAIT UNE INSTABILITÉ PERMANENTE ET DES CONFLITS VOIRE UNE GUERRE CIVILE ENTRE LES ÉTATS FÉDÉRÉS.

En effet, la crise au Mali et la déchirure du tissu social et politique feront que le démarrage au Mali d’une telle fédération sera chaotique car au niveau fédéral la cohésion sera limitée, le courant décentralisateur sera très fort ET le courant centralisateur (agissant pour la constitution de la fédération) sera affaibli par les cicatrices issues de la guerre (guerre de Kidal, tuerie d’Aguelhok, tueries à Ménaka, Léré, Goundam, …, effets de la crise) entre les parties à fédérer.

Au Mali, dans le cadre d’une fédération (quel que soit le type de fédération), le courant centralisateur sera difficile à impulser à cause des querelles internes au sein de la partie fédérée constituée par le nord du Mali et des conflits entre parties fédérées.

Il restera très faible par rapport au courant décentralisateur qui s’amplifiera.

D’où une INSTABILITÉ CONSTANTE de cette fédération, QUI GÉNÉRERA UNE GUERRE CIVILE.

Avec la fédération au Mali, on arrivera à l’émiettement du pays, ce qui est encore plus dangereux et engendrerait les mêmes conséquences (instabilité permanente et conflits voire guerre civile) voire pire car l’intégrité territoriale et la cohésion nationale n’existeront plus.

De plus, d’autres zones (cercles, arrondissements, …) à l’intérieur des régions voudront, probablement, faire la même chose : être aussi des états fédérés.

Ainsi, l’émiettement sera vraiment total, donc, plus de composante fédérale (l’esprit patriotique fédéral sera inexistant et la cohésion limitée) et plus d’État fédéral.

Cette situation serait très très grave.

Compte-tenu de la situation du Mali, quel que soit le nombre d’états fédérés à créer, la fédération ou l’indépendance ou la partition ne marchera pas CAR elle provoquerait les mêmes conséquences à cause, entre autres, de l’inégalité de la répartition des ressources, du pouvoir et des compétences.

  1. Solution viable et pérenne

LA SEULE SOLUTION FIABLE ET PÉRENNE, C’EST UN DÉVELOPPEMENT DURABLE, ÉQUITABLE ET ÉQUILIBRÉ DE TOUTES LES RÉGIONS DU MALI, AVEC LA LIBRE ADMINISTRATION DES RÉGIONS ET COMMUNES.

L’accord de paix prône la régionalisation, la libre administration des régions et communes et le développement équilibré de toutes les régions du Mali en commençant par celles par qui a commencé la crise et dont l’indice du développement humain par région, est moyennement, le plus bas.

Même à travers les autorités intérimaires, il SERA IMPOSSIBLE de créer une fédération ou une partition ou une indépendance, compte tenu de ce qu’on a dit précédemment sur la fédération (au point 5).

Conformément au contenu de l’accord de paix au risque de provoquer un cycle d’instabilité et une guerre civile, il est et il sera impossible de dissocier les régions du nord du Mali du reste du Mali.

Retrouvons-nous autour de cette solution viable de développement durable, équitable et équilibré avec la libre administration des régions et communes.

  1. Conclusion

– Faut-il conclure, comme disent certains internautes, que le Mali ne veut pas avancer ?

Pas obligatoirement.

– Faut-il conclure qu’on se fait mieux entendre par les armes que par des propositions démocratiques et constructives pour sortir son pays de la crise ?

Sûrement.

– Mais, compte tenu de la situation du Mali, on doit tenir compte des propositions constructives de tous les Maliens, surtout ceux qui sont connus pour leur patriotisme, pour apporter une solution durable à la crise.

Je suis un patriote, tenace et j’ai une conviction profonde.

Autrement, je n’aurai pas tenu compte tenu des amalgames de certains (heureusement, peu nombreux) pointant systématiquement TOUS les Touaregs comme s’ils ont tous fait la rébellion et sont tous engagés dans les groupes armés ET sont terroristes.

Par conviction et compte tenu de mon engagement patriotique, je fais tout cela pour le Mali, pour la sécurité, la cohésion, la paix, la réconciliation et le développement durables du Mali, pour le bonheur de mes frères et sœurs Maliens et pour unMali Un et Indivisible sans fédération, ni confédération ni partition et ni indépendance d’aucune partie du Mali.

  1. Contact :

Dr Anasser Ag Rhissa
Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
E-mail: Anasser.Ag-Rhissa@orange.fr
TEL 00223 78 73 14 61

 

Djibril Coulibaly

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