lundi 17 décembre 2018
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Fait divers : Le Jeune Rappeur malien DIABLOXY déféré à la prison centrale pour viol

Pour le viol de Walet Mohamed Ali, les faits se sont déroulés, le mardi 28 août dernier, à Niamakoro, dans la Commune VI du District de Bamako. La victime qui rêvait ardemment devenir Rappeuse nourrissait l’ambition d’atteindre son objectif avec l’aide du Diabé Soumounou dit DIABLOXY.

Le désormais Rappeur violeur a, donc, profité de cette attente pour passer à une partie de la jambe en l’aire en forçant comme l’atteste les habits tachetés de sang de la petite, récupéré par le Commissariat de police le plus proche. Il y a quelques mois, une vidéo a fait le chou gras de la presse avec un viol collectif. Avant, c’était un autre Rappeur qui s’était illustré par une vidéo.

Selon un Spécialiste, le viol peut engendrer de nombreuses conséquences psychologiques ; d’où sa qualification d’acte ignoble. La victime pourrait vivre le stress post-traumatique. Si elle n’est pas prise en charge et cet état de fait peut créer d’autres troubles secondaires comme la dépression mentale et, par la suite, l’esprit  paranoïaque. À long terme, ça peut provoquer la frigidité (manque de désir sexuel) chez la victime. Le viol peut aussi conduire à l’isolement et à la honte de soi.

Certes, le phénomène n’est pas nouveau ; mais, il a pris une telle ampleur ces dernières années qu’il devient chaque jour, un peu plus, un véritable problème de société en général et, principalement, chez de nombreuses jeunes femmes. Le Mali, jadis terre des valeurs traditionnelles, du respect de la personne humaine, de la dignité, etc., est en passe de devenir un dépotoir culturel où toutes les idées que la morale récuse, parfois venues d’ailleurs, élisent domicile sans que personne ne s’en offusque. Autrefois, les jeunes filles se faisaient respecter par leur politesse et leur manière sobre de s’habiller. Mais, de nos jours, plusieurs d’entre elles affichent plutôt le contraire. Aujourd’hui, elles sont nombreuses à s’habiller extravagamment ou en petits hauts «sexy» qui sillonnent à longueur de journée les rues de Bamako. Mais gare ! Si jamais vous risquez surtout de les interpeller sur ces nouvelles tenues. « C’est la mode », dit-on ici.
L’éducation de Base qui, naguère, était l’apanage du cercle familial est aujourd’hui réduite à une portion congrue. La jeunesse a perdu ses repères.
Le nombre de jeunes filles se baladant pratiquement nues est de plus en plus croissant. Ces jeunes filles exposent, sans gène, leurs corps, leurs parties intimes et se plaisent à attirer les regards.

Mahamadou Yattara : LE COMBAT

Rédaction

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