samedi 28 novembre 2020
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Reprise partielle des classes : Le dynamisme est-il présent ?  

En dépit de la situation intenable pour certains élèves, d’autres élèves au moins se réjouissent d’une reprise partielle des cours. Bien que cela soit pris moins au sérieux par des parents d’élèves, certaines classes sont ouvertes. Mais la tenue des examens des fins d’année inquiètent plus d’un.

 

Selon un adage « La déception ne vient jamais des autres, elle n’est que le reflet de nos erreurs de jugement. » Cette reprise a commencé depuis le lundi dernier à Bamako. Mais force est de croire que la dynamique pour faire les jours n’est pas à la hauteur. Rappelons que la maladie du coronavirus continue sa propagation dans le pays tandis que des enseignants craignent la contamination. La Covid-19 n’est pas dans l’air. En dehors de cela, le problème est que certaines classes publiques restent toujours fermées. Cette fermeture n’est cachée à personne. Les parents d’élèves et les enseignants des écoles publiques ne vont-ils pas remettre en question le niveau de leurs enfants ? À cela s’ajoute aussi l’inquiétude qui plane pour le moment dans les familles en ce qui concerne la tenue des examens de fin d’année. En tout cas, à l’heure actuelle, le désespoir demeure. Face à cela, l’Association des Élèves et d’Étudiant du Mali, la société civile et les parents d’élèves et d’autres couches sociales sont silencieux face à la situation. C’est pourquoi ils (AEEM) ont décidé de marcher le 10 septembre prochain pour dire non’’ à une ‘’année blanche’’. En dehors de ce  contexte, l’AEEM ne fait que se détourner de son objectif. Ils veulent des examens de fins d’année ! Qu’ils acceptent à répondre de ce dont on les rapproche depuis. Il devrait plutôt opter pour la refondation pure et juste du système de l’Éducation au lieu de se chamailler sur une question de place pour la présidence de l’Association. Sinon, eux comme les politiciens du pays ont tous démissionné de leur rôle. Ils veulent des examens, bien, qu’ils négocient avec les enseignants pour que ces derniers  reviennent.  Avec comme pari, l’école malienne sera la meilleure dans la sous-région.

Attendons de voir.

À suivre…

Lassana Sow, Stagiaire

Malick Diancoumba

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