Au-delà des heures des pointes, la circulation sur l’Avenue OUA, singulièrement entre le rond-point de l’auto gare de Sogoniko et la Tour de l’Afrique est débordée souvent d’engins à deux roues (surtout). Face à cette situation ponctuée de désordre généralisé, on ne sait où aller ou, du moins, sur quel saint se vouer. Selon un cas du week-end dernier, tous les couloirs étaient bouchés, y compris celui réservé aux engins à deux roues. Du rond-point « IJIA » à la Rue du Gouverneur, il n’y avait plus DE passage et de nulle part. Les voitures, minibus et les tricycles s’attaquent à la passerelle réservée pour motos, les bicyclettes et les piétons. Et le ouf de soulagement a été constaté suite à l’arrivée de la police du CCR pour régulariser un peu la circulation. Le plus souvent la présence de la police de CCR est salutaire. Ce, dans la mesure où c’est elle débloque beaucoup de bouchons. C’est effectif, si les usagers sont laissés à eux-mêmes, les embouteillages deviendront monstrueux et infernaux. Le redéploiement doit non seulement se faire pour la fluidité de la circulation, mais aussi pour le maintien de l’ordre. Sans quoi, circuler à Bamako c’est véritable un casse-tête chinois.
Le Fouineur