lundi 6 décembre 2021
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8 sur 27 points de revendications satisfaits : Le Syndicat autonome de la magistrature ne décolère pas

La salle de conférence de la Maison de la presse a servi de cadre à une conférence de presse organisée par le Syndicat autonome de la magistrature (SAM). C’était sous la direction de Me Mohamed Cherif Koné, Président du Comité exécutif du SAM devant un parterre de journalistes.

Le mardi 26 juillet 2016, à la MP de Bamako, les Syndicalistes de la magistrature malienne sont montés au créneau pour réitérer publiquement leurs revendications. C’est à la faveur d’une rencontre avec les Hommes des médias.

Le conférencier, Mohamed Cheick Chérif Koné, dans sa déclaration liminaire, a expliqué comment et pourquoi il y a eu, d’après ses propres termes, de l’échec dans le cadre de leurs démarches afin que leurs points de revendication soient satisfaits totalement. «Les travaux de la commission se sont déroulés du jeudi 21 juillet au lundi 25 juillet 2016 dans la salle de réunions du Ministère de la Justice. Puis, la réunion a décidé que l’examen des revendications se fera point par point et qu’à chaque étape on devrait discuter et marquer l’accord ou le désaccord.

Les débats ont été émaillés de beaucoup de suspensions dues à la pertinence des arguments présentés par le SAM face aux réponses quasi insignifiantes aux doléances des syndicalistes et à l’obligation à chaque instant pour la partie gouvernementale de se retirer pour s’en référer à sa hiérarchie.

Les discussions ont été très tendues au point que, par moments, certains Délégués ont failli quitter la salle. Pour eux, il était impossible de parvenir à des conclusions escomptées entre les interlocuteurs du jour . Ainsi, précise davantage le conférencier, la partie gouvernementale ayant demandé à un moment de faire un moratoire sur toutes les revendications portant sur les salaires et accessoires pour permettre à l’Etat de mener une étude sur une éventuelle (mais hypothétique) politique salariale.

Les conciliateurs ont joué un grand rôle pour rapprocher les deux parties et pour permettre la poursuite des discussions sur les différents points.

Au total, il n’y a eu que 8 points d’accord, 1 point d’accord partiel, 17 points de désaccord et un 1 point retiré.

Pour protester face à ce maigre bilan, le syndicat autonome de la magistrature a déclenché une nouvelle grève de 72 heures depuis le mercredi 27 juillet dernier.

Abdoulaye Faman Coulibaly

COULIBALY

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