samedi 27 novembre 2021
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Année électorale 2018 : Abdrahamane Diarra, président jeunesse URD, tacle IBK et hisse Soumy

En fin, de semaine dernière, le Président de la première force politique de l’opposition, l’Honorable Soumaïla Cissé, a présenté ses vœux aux militants et sympathisants de son parti. C’est une occasion de passer en revue l’année qui s’est écoulée et surtout sur le plan politique. Le Président de la Jeunesse du parti, Abdrahamane Diarra, s’est illustré en distribuant des notes négatives au régime et en appelant à un changement de gouvernants en cette année électorale 2018.

On le sait, pendant toute l’année 2017, l’opposition, à commencer par l’URD, a donné du fil à retordre au Régime IBK. La dernière en date a été sa participation à la plateforme « An te, A Bana » pour dire non au projet d’IBK de procéder à la révision constitutionnelle. L’URD qui n’a jamais caché ses doutes sur les capacités du Président IBK à conduire les destinées du Mali et l’a dit haut et fort à chaque occasion. Une dernière occasion pour monter au créneau était la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux du Président du parti aux militants et sympathisants. Au cours de cette rencontre, le Président de la jeunesse du parti, Abdrahamane Diarra n’a pas été du tout tendre avec IBK et son régime. Pour lui, l’année 2017 mérite d’être oubliée et vite par les Maliens. Selon lui, 2017 a été éprouvante et difficile pour les Maliens aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Cette année, à ses dires, a vu nos valeurs républicaines et démocratiques affaiblies et piétinées, la sécurité bafouée, le tissu social fragilisé. La raison ? «  Faute de vision, de cap, de leadership politique fort et clairvoyant ».  Toutes choses qui ont fait que le Mali est resté dans une impasse absolue et les Maliens qui ne savent toujours pas, après quatre ans, quelle est la vision du Président de la République. Pour A. Diarra, l’instabilité gouvernementale, l’amateurisme, la corruption, le mensonge d’Etat,…, ont été érigés en principes politiques de gouvernance. «Le malaise social s’est fortement accru comme ont témoigné durant l’année les multiples grèves touchant presque tous les secteurs ». Comme un chapelet, il continue à égrener les griefs dont la crise du football malien qui, par incapacité du Gouvernement, plonge notre Sport roi dans un chaos sans précédent.

Changer de régime

2018 est l’année d’élections et surtout celle présidentielle.  On se souvient que le Président de l’URD, Soumaïla Cissé, lors d’une rencontre à la Maison de la presse, avait demandé aux Maliens de « l’essayer ». Donc, c’est, naturellement qu’il voudra prendre la place d’IBK lors de la présidentielle à venir. La mobilisation au sein de son parti a déjà sonné. « 2018 sera l’année de tous les défis. C’est une année charnière pour la survie de notre pays en tant que nation et en tant qu’Etat.

Camarade Président du parti ; les jeunes de l’URD et, à travers eux, toute la jeunesse malienne croit en vos qualités d’Homme d’Etat et ils fondent sur vous un immense espoir pour redonner à ce beau pays son lustre d’antan. Ils croient en vous pour faire revivre les valeurs de panafricanisme, de souveraineté, de travail, de dignité et de citoyenneté défendues par les pères de l’Indépendance », affirme Abdrahamane Diarra.

Il s’agit, à travers le choix de Soumaïla Cissé,  d’offrir une alternative politique crédible aux Maliens, conclura-t-il.

Mohamed Sangoulé Dagnoko : LE COMBAT

Rédaction

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