lundi 17 décembre 2018
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Présidentielle du 12 août à Saraféré, cercle de Niafounké : Un président de bureau de vote assassiné

Le taux de participation au premier tour de la présidentielle était de plus 40%. Pour le deuxième tour, ce taux risque de chuter ; cela, vu le manque de mobilisation de l’électorat potentiel dans plusieurs localités. Selon plusieurs observateurs, l’affluence était morose dans les localités du Nord du pays. Au même moment, des Hommes armés non identifiés ont attaqué dans le centre de vote de Saraféré, Cercle de Niafounké, tuant le Président de Bureau. 

C’est dans une ambiance très timide que le second tour de la présidentielle a eu lieu, hier, dimanche 12 août 2018.

À Bamako, il n’y a pas eu assez d’affluence devant les Bureaux. À l’intérieur du pays, dans les Régions du Nord et du Centre, c’était également le même constat.

Toutefois, dans la majorité des centres de vote abritant nombre de Bureaux de vote ont ouvert à 8h comme prévu. Et, dans le Centre du pays, précisément à Mopti, parmi les 871 Bureaux de vote qui n’ont pas pu ouvrir lors du premier tour,  dans certains il y a eu, pour ce second tour, de vote. Cette fois-ci, les matériels électoraux et les Agents et les Assesseurs étaient presque tous sur place.

Cependant,  la journée électorale du dimanche a été aussi marquée par plusieurs cas d’incidents dans certaines localités. Le matériel électoral a été volé par des supposés bandits armés ; des centres de vote attaqués dans le Nord. Notamment à Niafounké, Région de Tombouctou, occasionnant la mort d’un Président de Bureau de vote, à Saraféré. L’attaque a été perpétrée par des Hommes armés non identifiés.

Dans le Centre, à Douentza, Région de Mopti, des Bureaux sont restés fermés à cause des menaces djihadistes.

Dans les cercles de Youwarou et San, la pluie a  provoqué des inondations contraignant la fermeture de certains Bureaux de vote.

Ces incidents dus à l’insécurité sont survenus alors que le Ministère de la Sécurité annonçait le déploiement de 10.000 Hommes plus 20.000 autres déjà sur le terrain pour la sécurisation de ce scrutin.

Adama A. Haïdara : LE COMBAT

Rédaction

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