mercredi 20 mars 2019
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Normalisation du football malien : Quand le CONOR se trompe de combat

Le Comité de normalisation du football dans notre pays, présidé par Dao Fatoumata Guindo, se trompe de combat et de façon d’agir. Parce que tout semble orienté vers ou contre un seul camp. Celui du candidat à la présidence de la Fédération malienne de football. Ce qui n’est pas sans risque pour le système. Mais les choses doivent se décanter lors de la rencontre entre la FIFA et le camp Bavieux à Zurich, en Suisse, le 27 février prochain.

L’attitude du Comité de normalisation du football dans notre pays fait la une de l’actualité des médias sportifs. D’où, le qualificatif d’un comité «bordélique» et une Présidente «vénale», selon un confrère de la place. Mais, en vérité, la démarche de normalisation de ce comité, conduit par Mme Dao Fatoumata Guindo, s’avère très contestée par une forte majorité du monde sportif malien. Pour preuve, au-delà des manœuvres de prolongation du temps imparti pour la mission, le CNOR s’adonne à un jeu de parti-pris en choisissant un camp au détriment d’un autre. C’est, du moins, selon certaines qui font état de liaison «bizarre» entre la Présidente du comité et un Président de club de foot de Bamako. Aux dires de certains détracteurs du comité, il y a des fréquentations nocturnes aux résidences et des voyages aussi. Au même moment, il ya des  motifs d’ennuis qui sont créés et orientés contre un seul et unique camp, celui de Mamoutou Touré alias Bavieux. Très récemment, une rencontre a eu lieu au Tribunal Arbitral du Sport (TAS) avec le CNOR et les parties alliées sans le camp de Bavieux  dont le Bureau a été invalidé pour irrégularités et encore moins l’ancien Président de la FEMAFOOT, Baba Diarra. C’est suite à cette rencontre que le TAS a envoyé une lettre circulaire directement et uniquement au camp Bavieux. Cela, sans l’aval de la Justice malienne. Et les mesures de recours en appel sont formellement interdites par le comité. À moins que ça soit le contenu de sa feuille de route.

Par ailleurs, les plus hautes autorités maliennes doivent faire beaucoup attention dans la mesure où les business de ce genre sans haute surveillance peuvent produire plus de scandales que de progrès. Parce qu’au regard des avantages financiers accordés aux membres du comité ainsi que la présidente, ce même comité peut orchestrer  des manœuvres dilatoires à son seul profit. Fort heureusement que le camp Bavieux doit se rendre à Zurich, en Suisse, pour une rencontre de haut niveau avec la FIFA. Mais, en attendant que les conclusions de cette histoire tombent, il est à espérer que les choses se décanteront à la lumière de la vérité pour le progrès du football malien.

Mohamed BELLEM : LE COMBAT

Rédaction

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