mercredi 20 septembre 2017
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JO 2016: à Rio, l’armée et la police du Brésil sont sur le qui-vive

Rio de Janeiro s’apprête à vivre trois semaines intenses. La mégalopole brésilienne accueille 10 500 athlètes venus de 204 pays, pour disputer des épreuves sur 33 sites différents à l’occasion des Jeux olympiques. Un évènement planétaire où sont attendus 500 000 visiteurs étrangers. Principal enjeu pour la ville : la sécurité.

Avec notre correspondant à Rio,  François Cardona

La cérémonie d’ouverture des JO 2016 a lieu ce vendredi 5 août 2016 dans le mythique stade Maracana de Rio de Janeiro. Le coup d’envoi pour trois semaines de sport mondial.

Pour l’occasion, un dispositif de sécurité hors norme a été mis en place. L’armée et notamment la marine, a été appelée en renfort. Plus de 40 000 soldats sont mobilisés.

Les militaires brésiliens circulent en camion, dans les grandes artères de Rio. Ils patrouillent aussi sur les bords de plage. En tout, près de 85 000 policiers et militaires sont affectés à la sécurité des Jeux.

Cela représente le double des effectifs mobilisés pour les Jeux olympiques de Londres, en 2012. Le ministre brésilien de la Défense, lors du déploiement des soldats dans la ville, s’est dit confiant en ses troupes :

« Des journées épuisantes vous attendent. Vous devrez être attentifs. Vous serez sous pression. Mais je suis sûr que les forces armées brésiliennes accompliront la mission qui leur a été donnée », leur a-t-il dit.

Ce déploiement massif s’accompagne d’un nouvel arsenal législatif. Au mois de mars, le Brésil s’est en effet doté d’une loi antiterroriste, car la crainte d’un attentat est présente. Plusieurs interpellations préventives ont eu lieu.

Mais pour l’instant, c’est plutôt la contestation sociale grandissante qui a perturbé le parcours de la torche olympique au Brésil. Et les policiers anti-émeute n’ont pas hésité à fendre la foule en colère avec des gaz lacrymogènes.

rfi

Djibril Coulibaly

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