mardi 22 août 2017
Accueil | Sports | Affaire Fémafoot : Le foot, c’est la politique en short….

Affaire Fémafoot : Le foot, c’est la politique en short….

Le Mali revit une crise de nerfs sociale, identitaire. Tout le monde qui n’a d’yeux que sur le ballon rond et les matches de foot va muer, ‘’dyagouya’’ (vaille que vaille). La FIFA est comme un croquemitaine avec un couteau de suspension entre les dents. Ce monde du foot, sous nos cieux et dans nos quartiers populaires, et, bien, disons-le, tout lui fait vendre… La rue ne reviendra pas ‘’gaillarde’’ lassis de ce loup feuilleton de la crise à la Fémafoot. Mais l’étincelle est là…

Nos stades vont-ils devenir aux trois quarts vides ? La ville aux 3 Caïmans aux trois arts vides dans les stades ? Les supporters avec cette ‘’suspension’’ qui nous tombe comme une tuile sur la tête quoique prévenue par des textes seront-ils meilleurs dans la tempête de la ‘’désillusion’’ qui va s’abattre ?

Le parti de la balle-terre-ronde 

Observez l’apathie qui s’est emparé du pays du foot et qui s’enfonce comme dans un état de délitement ou de prostration. Attend-on d’autres convulsions en ronchonnant contre la terre de foot qui est ronde. Mais où sommes-nous prêts pour toutes les aventures ? Un comité est en place qui est chargé de ‘’chauffer le lit’’ sinon de conduire nos pas vers la nouvelle formule Fémafoot. Les peulhs de Mopti disent qu’un changement de pâturages conteste les troupeaux. Aujourd’hui, certain flirtent avec une certaine indifférence en politique, en attendant les foutes électoraux à venir… Ils soufflent d’un sentiment d’abandon, avec des arguments différents. Qui entend monter cette houle ? L’histoire de la Fémafoot s’arrive-t-elle là ? Mars 2013, les Maliens ont voulu renverser la table en mettant aux affaires l’Homme qui représentait une parole donnée et partant tous les espoirs. Avons-nous vécu le Général B. Diarra à la Fémafoot, l’une des heures les plus noires de notre Histoire du football ? Ne tirons pas une ambulance. A la force de réfuter le réel de certains points engrangés, on ferait un jeu à somme nulle. Que peut-on convoquer à son propos ? Demander à ses contempteurs des deux bords. Le football, c’est une affaire de tous bords. Prenez, par exemple, même le choix des entraineurs se forme de fonctionnement de la planète foot. Ici, la pétaudière des affaires est le ressentiment du pousses toi que je me mette là, on fait le reste. Tout n’est pas perdu. Il y aura des écarts ; mais, ils auront noyé dans la masse entrainante des militants comme on le dit dans les QG des partis politiques

KONE : LE COMBAT

Rédaction

Voir aussi

QUAND LA GEOPOLITIQUE, LE SHOWBIZ ET LE SPORT S’ENTREMELENT : Les dessous du transfert de Neymar au PSG

Le Qatar, isolé sur l’échiquier de la géopolitique depuis plus de deux mois, vient de …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *